Deux nouveaux directeurs et une promotion chez CASACOM

Montréal, le 9 novembre 2015 – Marie-Josée Gagnon, présidente fondatrice de CASACOM, est heureuse d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux directeurs au bureau de Montréal, de même que la promotion d’une conseillère.

Brigitte - photo bioBrigitte Pouliot occupe le poste de directrice principale, communication intégrée. Possédant plus de 20 ans d’expérience en communication, stratégies publicitaires et développement d’image de marque, Brigitte sait jumeler stratégies et objectifs d’affaires à sa grande créativité afin que les organisations puissent se démarquer et attirer l’attention de leurs publics cibles. Elle a travaillé avec des entreprises du commerce de détail et des services, et a réalisé autant de projets B2B que B2C.

JM - photo bioJean-Michel Nahas est directeur, communication d’entreprise et affaires publiques. Il est reconnu comme un expert en communication d’enjeux, notamment par le biais des relations de presse stratégiques qu’il mène de main de maître. Jean-Michel cumule des expériences en journalisme, en relation publique et en gestion. Il a commencé sa carrière comme journaliste au Journal de Montréal, avant d’être repêché par la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys. Il y a dirigé l’équipe des communications et a fait sa marque en révélant cette organisation au public, notamment par le biais des médias et des médias sociaux.

Mylène - photo bioEnfin, Mylène Demers devient conseillère principale. Ayant fait ses débuts chez CASACOM comme stagiaire il y a trois ans, Mylène a gravi les échelons avec brio. Titulaire d’un baccalauréat en communication et politique de l’Université de Montréal, Mylène Demers est dotée d’un fort sens de l’organisation, d’un talent de persuasion et d’un jugement impeccable. Des études universitaires en psychologie l‘ont également formée à l’empathie, aptitude forte qu’elle utilise avec brio pour assurer la liaison avec les clients ou entre les parties prenantes.

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Renseignements : Sophie CARON, conseillère CASACOM | 514-286-2145 poste 222 | scaron@casacom.ca

Urban Barn choisit CASACOM pour son entrée au Québec


20150817-UB_Day1127398_RGB (Medium)Montréal, 4 novembre 2015
– Après un processus d’appel d’offres, Urban Barn a choisi CASACOM pour l’ensemble de ses activités de communications, relations publiques, d’organisation d’événements, communications numériques et de publicité. Le détaillant de mobilier et d’accessoires pour la maison vancouvérois, qui est déjà présent à travers le Canada avec 50 adresses, ouvrira deux magasins au Québec ce mois-ci, l’un à Boisbriand, l’autre à Boucherville.

« Urban Barn arrive au Québec avec une approche déco qui n’a rien  de banale et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous prenons part à l’aventure avec eux afin de faire découvrir  cette marque unique au plus grand nombre  », a affirmé Brigitte Pouliot, directrice communication intégrée, CASACOM.

À propos d’Urban Barn

Les magasins Urban Barn, dont le siège social est situé à Vancouver en Colombie-Britannique, ont ouvert leurs portes en 1990.  En 25 ans, Urban Barn a su se tailler une place de choix sur le marché canadien en offrant une vaste sélection de mobilier et d’accessoires pour la maison alliant en tout temps design, qualité et tendance. Pour plus d’informations, visitezwww.urbanbarn.quebec.

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Renseignements : Sophie Caron, conseillère CASACOM | 514-286-2145 poste 222 | scaron@casacom.ca

Grand Prix Strat 2015: les honneurs pour Croques-livres et CASACOM

Nous étions déjà très fiers de travailler avec la Fondation Lucie et André Chagnon et son formidable projet des Croque-livres, le premier réseau québécois de boîtes de partage de livres, conçu pour les jeunes âgés de 0 à 12. Or, depuis jeudi, nous sommes aux anges car ce projet a récolté  deux prix au concours Strat 2015, soit le Grand Prix en relations publiques et le Grand Prix de la soirée. Rappelons que le concours Strat d’Infopresse récompense les meilleures stratégies en communication-marketing. Voici ce que le jury avait à dire:

Grâce à une stratégie ingénieuse conçue par CASACOM, la Fondation Lucie et André Chagnon a suscité une réelle mobilisation autour de boîtes de partage de livres. Les défis étaient immenses: activer les communautés et les familles partout, dans une réalité aussi bien urbaine que rurale, en priorisant les secteurs défavorisés.

Crédit: CL Sicard

Crédit: CL Sicard

CASACOM travaille au projet depuis 2014.  Notre objectif était et demeure de créer un mouvement pérenne en faveur de la lecture chez les jeunes, et ce, partout au Québec.

L’équipe de CASACOM au lancement

Pour ce faire, nous avons consulté et impliqué en continu les partenaires, adopté un langage et une imagerie ludiques, créée des vidéos, dont une making of, de faire du site web, la centrale de la communication, de recruter des ambassadeurs pour l’événement de lancement, etc. D’ailleurs, à l’occasion du lancement du projet, en septembre 2014, les personnalités Jean-François Baril, Patricia Paquin, les sœurs Dufour-Lapointe, Brigitte Lafleur, Dominique Demers et Marc Hervieux ont toutes dévoilé leur Croque-livre d’adoption et leur organisme-partenaire.

Les Croque-livres ont généré un engouement immédiat. Un an après le lancement, plus de 250 boites sont installées dans plus de 120 municipalités partout au Québec. Et le mouvement continue!

 

Entrevue de Marie-Josée Gagnon avec Isarta

Isarta Infos publie une série d’entrevues réalisées avec des femmes travaillant dans le marketing et la communication au Québec. Voici une entrevue d’Aurore Le Bourdon avec Marie-Josée Gagnon, présidente et fondatrice de CASACOM.

Quel a été votre parcours avant de fonder CASACOM ?

À l’origine, je voulais être journaliste. J’ai fait des études en sciences politiques, et je travaillais à la pige pour des journaux pendant que je rédigeais mon mémoire. À 22 ans, je suis devenue l’attachée de presse de Jacques Parizeau : autant dire que ce fut une expérience incroyablement enrichissante, une formidable opportunité de découvrir la communication en étant 100% baignée dedans, si l’on peut dire ! Après 6 ans à exercer ce métier, j’ai occupé le poste de directrice de cabinet à la Délégation du Québec à Paris. J’y suis restée 2 ans, mais j’ai fini par rentrer au bercail : je savais que ma carrière et ma vie étaient ici, au Québec. En rentrant au Québec, j’ai effectué un remplacement d’un an à La Banque Laurentienne en tant que directrice des affaires publiques, ce qui m’a permis de découvrir une grande structure, mais aussi de réaliser que ce n’était pas ce que je voulais pour mon avenir professionnel. J’ai ensuite passé trois ans chez Axor, où j’étais vice-présidente des affaires corporatives. C’est dans cette firme que je me suis rapprochée de l’entrepreneuriat, parce qu’elle était dirigée par un entrepreneur, justement. Et puis j’ai eu un enfant, et là, ç’a été le déclic : il me fallait un emploi dans lequel je sois pleinement heureuse et accomplie. Je voulais que mon fils soit fier de moi et pour qu’il le soit, il fallait que je le sois moi aussi. Alors j’ai décidé de monter ma propre firme: j’avais besoin d’évoluer dans une structure solidaire, plus flexible. Et, depuis le 11 septembre 2001, date d’autant plus importante pour moi car c’est là que j’ai commencé à travailler pour CASACOM, je ne regrette pas mon choix.

Vous indiquez sur votre profil LinkedIn que votre vie ne se limite pas au travail : est-ce là, selon vous, la clé du bonheur ?

La clé, je pense, c’est d’avoir une vie personnelle et un métier pleinement satisfaisants. Bien sûr, parfois, l’un ou l’autre prend le dessus : par exemple quand, il y a un an, j’ai acheté une maison de campagne, ma vie personnelle a réellement pris une autre dimension. Et à l’inverse, lors du lancement de la campagne iögo, j’avais plus la tête au travail. Mais quoiqu’il arrive, j’essaie de compartimenter afin de pouvoir être totalement présente au travail comme à la maison. Si je travaille une ou deux heures le dimanche, je n’ouvre jamais aucun dossier le samedi – sauf en cas de crise. En RP, on doit toujours être éveillé professionnellement, c’est un métier très exigeant donc les moments de repos sont d’autant plus importants : ils me permettent de me régénérer pour être opérationnelle à 100%.

«La politique m’a permis d’acquérir une vision à 360 de n’importe quel problème »

Vos expériences sont variées : en quoi vous aident-elles aujourd’hui que vous êtes à la tête de votre propre agence ?

La politique m’a permis d’acquérir une vision à 360 degrés de n’importe quel problème, elle m’a donné comme des antennes. Grâce à cela, je suis apte à proposer des solutions globales à mes clients, et c’est ce qui compte pour eux, aujourd’hui. Ils sont de plus en plus exigeants concernant le retour sur leurs investissements, ils veulent le voir concrètement, et comprendre comment on va le leur montrer. Il y a de plus en plus de liens directs entre ce que nous faisons en cabinet et les ventes, car c’est ce qui parle aux clients, et c’est aussi satisfaisant pour nous.

Avez-vous ressenti des difficultés lors de votre carrière du fait que vous soyez une femme ?

Pas vraiment, d’ailleurs je pense que les irréductibles machos du travail ont presque tous disparu ! Mais tout de même, cela existe encore, de façon moins visible, plus sournoise peut-être. Il faut rester alerte.

«J’ai un rôle d’inspiration, qui implique que je sois à mon maximum, chaque jour»

Quelles qualités faut-il, selon vous, pour présider une agence de relations publiques ?

Il faut avoir le talent d’innover, de rallier et de convaincre d’une direction à prendre, c’est mon rôle le plus important. Au quotidien, la qualité qui me sert le plus est ma capacité à apporter au client une solution originale, créative et innovante à son problème. J’ai aussi un rôle d’inspiration: je dois toujours être au courant de ce qui se fait, des tendances. Donc je dois être à mon maximum, chaque jour, ce qui implique d’avoir une bonne hygiène de vie, bien dormir, faire attention à moi.

Si vous deviez résumer votre carrière en deux mots, quels seraient-ils ?

Travail et chance, car si je suis quelqu’un de très, très travaillant, je ne peux pas non plus faire abstraction de la chance et des opportunités qui se sont offertes à moi tout au long de mon parcours.

 

 

LE DÉVOILEMENT DES DONNÉES PERSONNELLES EST LIÉ À LA CONFIANCE ENVERS LES MARQUES

Le Conseil canadien des firmes de relations publiques (CCPRF), auquel est lié CASACOM, vient de publier une étude fort intéressante sur les données personnelles et la confiance envers les marques. Le sondage, mené par Forum Angus Reid, révèle que les natifs numériques ˗ cette génération ayant grandi avec la technologie ˗ sont prêts à échanger leurs renseignements personnels mais pas contre n’importe quoi. Un simple rabais – même s’il avoisine les 50 % – n’est jamais aussi alléchant que la promesse d’un accès privilégié. seulement le quart divulguerait ses renseignements personnels à une marque en échange d’un rabais de 50 %. Toutefois, en échange d’un accès privilégié et d’une expérience exclusive, la moitié des enfants du numérique seraient prêts à le faire.

Les autres découvertes intéressantes sont les suivantes :

  • Fait rassurant, on se méfie toujours lorsque vient le temps de communiquer ses données personnelles. Pour la plupart des Canadiens, divulguer ses renseignements personnels à des marques correspond à un système de troc fondé sur la confiance. Contrairement à la croyance populaire voulant que les natifs numériques disséminent leurs renseignements personnels sans grand discernement, l’étude montre que la réputation d’une marque et la confiance qu’elle inspire jouent un rôle clé. En effet, seuls 18 % des Canadiens qui se définissent comme natifs numériques divulguent systématiquement leurs renseignements personnels lorsque des marques ou des entreprises le demandent. (Cette proportion baisse à 8 % chez les « immigrants numériques » et à 5 % chez les « néophytes numériques ».)
  • Comme l’indique le président du CCPRF, David Gordon, « de part et d’autre de la relation numérique, la foi fait loi. La majorité des Canadiens — plus particulièrement ceux qui ont grandi avec les médias numériques — accordent une grande importance à la marque et à la confiance qu’ils ont envers les entreprises. » Ainsi, 63 % des répondants ont affirmé être susceptibles de divulguer leurs renseignements personnels à une marque ou à une entreprise qui a leur confiance. Chez les natifs numériques, ce pourcentage monte à 74 points.
  • En général, les Canadiens sont à la recherche de marques qui offrent davantage que des rabais et des aubaines exclusives. En effet, 42% des sondés ont affirmé aimer que les marques se montrent vulnérables, puisqu’elles sont ainsi plus authentiques et qu’il est plus facile de s’y identifier. Quarante et un pour cent agiraient même à titre d’ambassadeurs d’une entreprise qui bénéficie d’une réputation enviable. Malgré tout, si une entreprise réputée était exposée à des problèmes de protection des données, elle perdrait bon nombre de fidèles. À la suite d’une faille de sécurité, 43 % des Canadiens seraient plus réticents à transmettre leurs renseignements personnels à toute entreprise.

Méthodologie du sondage
Un sondage en ligne a été mené le 20 et 21 février 2015, auprès de 1 008 adultes canadiens choisis au hasard dans le Forum Angus Reid. La marge d’erreur – une mesure de la variabilité d’échantillonnage – est de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20. Les résultats ont été pondérés en fonction des données de recensement, soit le niveau d’instruction, l’âge, le genre et la région (et de la langue, au Québec), pour veiller à ce que l’échantillon soit représentatif de la population adulte du Canada. Les écarts éventuels dans les totaux s’expliquent par l’arrondissement des chiffres.

Le sondage demandait aux répondants de s’identifier comme « natif numérique », « immigrant numérique », « néophyte numérique » ou « non participant ». Un participant était classé « natif numérique » en sélectionnant la phrase « Je suis si à l’aise dans l’univers numérique que plusieurs de mes activités quotidiennes gravitent autour du numérique. »