CASACOM fait rayonner le Québec, selon le Grenier aux nouvelles

Notre présidente fondatrice, Marie-Josée Gagnon, a donné une entrevue au magazine du Grenier aux nouvelles. Voici l’article de Manal Drissi.

Femme d’ambition, passionnée de communications et ancienne attachée de presse de Jacques Parizeau, Marie-Josée Gagnon a un flair pour la réussite. Au matin du 11 septembre 2001, alors que l’univers des communications en Amérique du Nord était mis à dure épreuve, elle lançait à Montréal la firme de relations publiques CASACOM.

Aujourd’hui, en plus d’offrir des services de formation aux entreprises par le biais de sa Casacadémie, CASACOM a fait sa marque non seulement au Québec, mais dans le Canada anglais avec l’ouverture en 2011 de ses bureaux à Toronto. Parmi les succès les plus retentissants de la jeune entreprise, on retrouve l’élaboration d’une stratégie de lancement d’envergure pour les produits iögo et leur emblématique tréma dansant il y a quelques années. Forte de ses approches novatrices et de ses partenariats avec des acteurs internationaux, elle est devenue une figure de proue dans le domaine des relations publiques au pays. Mais pour le commun des mortels, les tenants et aboutissants de la discipline demeure un mystère, d’autant plus qu’elle se mêle à une kyrielle d’autres.

Que sont les relations publiques ?

Entre journalisme et marketing sans être ni l’un ni l’autre, les relations publiques sont les grandes incomprises de l’univers de la communication. C’est Thomas Jefferson, troisième président américain, qui a prononcé publiquement les mots public relations pour la première fois, en 1802. Mais déjà pendant l’empire romain, bien avant que ça ne devienne une discipline, Jules César avait manié l’art de « vendre sa salade » avec le lancement d’Acta diurna, une gazette visant à informer le peuple et à maintenir la confiance sur le vaste territoire de l’empire.

La traduction de public relations par « relations publiques » contribue par ailleurs à garder le flou sur le cadre réel de la profession, laissant entendre qu’elle régit l’ensemble des communications faites publiquement. Or, précise Mme Gagnon, on parle plutôt de relations avec les publics que de relations publiques. On entend par « publics » tous ceux avec qui un organisme privé ou public peut avoir intérêt à communiquer, à l’interne comme à l’externe.

Les bâtisseurs de la confiance des publics

Alors que le journalisme cherche à informer et le marketing à vendre, les relations publiques, précise la fondatrice de CASACOM, sont « une pratique multidisciplinaire visant à persuader, à influencer de manière stratégique ». Le plus grand atout d’une firme est de « bien connaître son marché afin de savoir à qui elle s’adresse ».

Lorsque la chaîne de magasins de produits de loisirs créatifs Michaels a voulu intégrer le marché québécois, CASACOM l’a guidée de façon à éviter les à-coups et à favoriser le lien de confiance avec le nouveau marché. Omer Deserres étant déjà établi et bénéficiant d’ores et déjà de la confiance des consommateurs, une entrée trop agressive de Michaels au Québec aurait eu pour effet de provoquer une attitude protectionniste face à l’entreprise locale.

Aujourd’hui plus que jamais, alors que nous sommes sollicités de toutes parts, la confiance est la pierre angulaire de toute bonne stratégie de relations publiques. L’on veut savoir qui se cache derrière la marque et ce qu’elle représente au-delà de son produit ou de son image. Le quidam moyen, en quelques clics et par ses propres moyens, a désormais la capacité d’entrer en communication avec elle. Il entretient même des attentes face aux marques quant à leur responsabilité sociale et valorise le développement d’un lien de confiance envers elle.

Les relations publiques 2.0

En simplifiant et en multipliant les échanges, les réseaux sociaux ont révolutionné le monde des communications. « Il y a 15 ans, remarque Marie-Josée Gagnon, il fallait attendre un événement important pour émettre un communiqué; aujourd’hui, on peut partager de plus petites informations plus souvent et établir un lien plus régulier avec son public. » L’omniprésence des réseaux sociaux et la fulgurance des communications confirment d’autant plus l’importance d’une stratégie de relations publiques robuste. Le #dieselgate, qui aura entraîné une perte de 15 milliards de dollars pour Volkswagen, est un exemple flagrant de lacunes en stratégies communicationnelles.

Qui plus est, l’ère post-factuelle, récemment entamée, complique les échanges. « Plus que jamais, remarque-t-elle, il faut étayer tout ce qu’on avance avec des preuves. On a un devoir déontologique dans le milieu de ne pas tomber dans le piège de l’ère post-vérité. » Pour elle, le mot d’ordre pour réussir en relations publiques, c’est « stratégie ». L’entrepreneure férue compte bien poursuivre cette dynamique de croissance et défendre la place amplement méritée de CASACOM dans la cour des grands. Si son entreprise connaît un succès incontesté, Marie-Josée Gagnon ne peut ignorer les défis qui se posent dans le domaine des communications. Comment communiquer mieux ? « Ralentir, écouter et réfléchir au lieu de réagir ». Alors que les discours réactionnaires battent des records de popularité, force est d’admettre que le véritable défi – et gage de succès – est d’avoir quelque chose à dire.

Offre de stage, relations publiques

CASACOM est à la recherche d’un(e) stagiaire en relations publiques bilingue, dynamique et motivé(e) pour la période scolaire de l’été 2017.

Principales tâches

  • Revue de presse pour les clients actuels
  • Élaboration de calendriers éditoriaux (médias sociaux)
  • Préparation de listes de presse
  • Participation aux sessions de remue-méninges
  • Logistique et organisation d’événements
  • Rédaction
  • Recherche sur des clients potentiels

Qualités recherchées

  • Excellentes habilités de rédaction, en français et en anglais
  • Attitude positive et optimiste
  • Proactivité
  • Créativité
  • Bonne gestion des priorités
  • Professionnalisme
  • Esprit d’équipe

Pour postuler, veuillez transmettre votre lettre de motivation et votre curriculum vitae à Mylène Demers à mdemers@casacom.ca avant le 26 avril 2017.

Au moins quatre bonnes raisons de joindre notre équipe

Être stagiaire chez CASACOM, c’est : œuvrer dans un environnement agréable, se dépasser au quotidien avec les meilleurs, apprendre tous les jours et être accompagné dans son développement professionnel supervisé.

À propos de CASACOM

Fondée en 2001 à Montréal où se trouve son siège social, CASACOM couvre tout le Canada d’est en ouest, grâce à son bureau de Toronto et ses collaborateurs en poste d’un bout à l’autre du pays. La firme s’est taillé une place de chef de file grâce à sa réputation d’excellence, ses nombreux prix et distinctions, et ses programmes d’envergure réalisés en communication d’entreprise, en affaires publiques ou en communication marketing. Bâtie sur des valeurs d’intégrité et d’humanité, CASACOM est gérée par des gens passionnés, talentueux et ambitieux. Pertinents dans leurs conseils et orientés vers les résultats, ils sont d’abord et avant tout motivés par la différence qu’ils font tous les jours pour leurs clients.

De fait, CASACOM est beaucoup plus qu’une firme de relations publiques. Avec son centre de développement professionnel, la CASACADÉMIE, son approche exclusive et systématique, les RP STRUCTURELLES, et son manifeste qui élève la valeur des relations publiques, son équipe va plus loin. CASACOM aide les leaders et les gestionnaires à utiliser les relations publiques pour faire croître leur organisation de manière solide, structurée et durable

CASACOM peut aussi compter sur plus de 140 partenaires à l’échelle mondiale par l’entremise du groupe Worldcom PR Group, le plus important réseau international de firmes indépendantes de relations publiques. Pour plus de renseignements, visitez www.casacom.ca.

La tempête Trump : menaces, possibilités et impératifs

À l’image de nos trottoirs glacés, l’hiver 2017 s’annonce pour le moins glissant. La tempête Trump nous étourdira plus que jamais. Elle traînera avec elle la démagogie à outrance et la post-vérité dans sa forme la plus virulente, alors que les émotions et les opinions personnelles semblent désormais avoir davantage de poids que l’objectivité des faits.

Perdra-t-on pied avec la venue de ce style présidentiel nouveau genre? Dans quelle mesure serons-nous affectés par les décisions de celui qui ne cesse de susciter la controverse? Et si la façon de faire de Trump incitait certaines organisations et marques en quête d’attention à glisser jusqu’à emprunter des avenues malavisées?

Un étrange modèle

Souhaitons que les dirigeants sauront résister à la tentation d’imiter le nouveau chef d’État. Comment bâtir une relation de confiance lorsque mensonges délibérés et déclarations intempestives deviennent de vulgaires banalités? Après tout, un leader, qu’il soit à la tête d’une nation ou d’une entreprise, devrait peser ses mots pour ensuite assumer sa parole jusqu’au bout. En éclaboussant ceux qu’on considère comme ses adversaires, on doit s’attendre à se faire asperger à son tour. Ignorer les journalistes qui dérangent sans ressentir le moindre remord et nier la réalité lorsque celle-ci déshonore, n’est-ce pas plutôt ce qu’on pourrait caractériser de « Wrong! Wrong! Wrong! », pour paraphraser le principal intéressé?

Comme nous le savons tous maintenant, il ne faut plus sous-estimer l’influence Trump et aussi celle de ses partisans. La communication poubelle a visiblement déjà bien des adeptes. La question demeure : atteindra-t-elle notre profession? Si oui, qui se tiendra debout face au populisme d’entreprise? En attendant de connaître la réponse à cette question, allons relire nos codes de déontologie…

La prochaine année sera un test pour les communicateurs et leurs clients. Il ne faudra pas céder. Sinon, comme le disait Meryl Streep aux derniers Golden Globes, « Nous serons tous perdants. »

Délier la muselière

La victoire de Trump a trouvé sa source auprès d’une population importante qui se sent délaissée par les pouvoirs politiques et médiatiques traditionnels. Qui sait, la vague Trump se limitera peut-être à éliminer la langue de bois et le politiquement correct!

Toutefois, nous sommes bien conscients que, par la force des choses, la chaussée risque de demeurer glissante quelque temps (les hivers sont souvent longs, vous savez!). Mais si cette instabilité nous poussait à redoubler de prudence, à nous informer davantage, voire à nous impliquer et à prendre part aux débats?

Soyons optimistes un instant. Voici la possibilité pour les communicateurs de parler plus clairement, de manière directe et honnête en touchant le cœur des gens.

Plus que jamais en 2017, il sera important:

  • de parler vrai;
  • d’étoffer ses propos en s’appuyant sur des preuves;
  • d’avoir ou d’être un porte-parole crédible et humain;
  • d’écouter, vraiment.

En cette année charnière, la vigilance et l’ouverture d’esprit seront essentielles au succès des communicateurs.

CASACOM accueille Suzanne Rappaport-Cho comme vice-présidente, stratégies à Toronto

Depuis que Suzanne a fait son entrée au bureau de Toronto comme vice-présidente, stratégies, en septembre dernier, ça ne dérougit pas ! Suzanne sait comment attirer le succès pour elle, l’équipe et pour les clients.

Casacom2016-3656

Suzanne Rappaport-Cho

Dans ses notes biographiques sur notre site web, elle explique : « mon parcours professionnel m’a permis de découvrir que j’étais une conteuse dans l’âme. Si le moyen de communication a changé au fil des années, il n’en est rien de mon amour pour la narration. Mon travail chez CASACOM m’amène à collaborer avec des collègues fins stratèges sur diverses campagnes, qui partent toutes du principe fondamental que chaque client a sa propre histoire à raconter. »

Suzanne est une professionnelle chevronnée de relations publiques, ayant plus de 15 ans d’expérience dans la conception et la mise en œuvre de campagnes de communication stratégiques. Sa vaste expérience lui a permis de servir une variété de comptes de premier ordre, notamment Indigo Books, Cara Foods (Harvey’s, Milestone, Montana, Swiss Chalet), Expedia, L’Oréal Paris, Chocolat Lindt, la Bibliothèque de référence de Toronto, Oxford Properties et plusieurs autres.

Suzanne accorde une grande attention aux détails et au service-client. Les programmes qu’elles chapeautent sont toujours construits et exécutés de façon impeccable.

Sa compréhension approfondie du paysage médiatique découle de sa propre expérience en tant que professionnelle des médias, à titre de productrice pour Rogers Television.

Suzanne est diplômée du programme compétitif New Media de l’Université Ryerson et détient un baccalauréat en arts appliqués.