La présidente fondatrice de CASACOM finaliste au Grand Prix de l’Entrepreneur d’EY 2017 du Québec

La maison de communications CASACOM se réjouit de la mise en nomination de sa présidente fondatrice, Marie-Josée Gagnon, parmi les finalistes au Grand Prix de l’Entrepreneur d’EY (Ernst & Young) 2017 du Québec.

« Être finaliste pour ce prix prestigieux est une grande source de fierté que je souhaite partager avec toute l’équipe. Bien plus qu’une entreprise, CASACOM est un lieu de découvertes, d’échanges et de dépassements où j’ai le bonheur d’habiter avec des professionnels qui partagent mes valeurs, notamment celle de toujours donner le meilleur de soi-même », a déclaré Marie-Josée Gagnon, présidente fondatrice. « Nous avons la chance de travailler avec des clients exceptionnels qui nous font confiance avec ce qu’ils ont de plus précieux, leur réputation. Nous leur en sommes reconnaissants. »

Très active au sein de sa communauté de même que dans le milieu des relations publiques, Marie-Josée Gagnon est membre du conseil d’administration de Montréal International, de Fondation Montréal Inc., de l’Alliance des cabinets de relations publiques du Québec et de Lori.biz. Elle est aussi très impliquée au sein du Garde-Manger pour tous.

Marie-Josée Gagnon est réputée pour sa vision claire et ambitieuse des relations publiques, tel qu’en témoigne le positionnement de CASACOM. En 2013, elle figurait sur la prestigieuse liste des cent femmes entrepreneures les plus performantes au Canada par Profit et Châtelaine. En 2014, c’était au tour de Premières en Affaires de la reconnaître comme une « Incontournable », puis en 2015, Infopresse la nommait une de ses 10 personnalités de l’année.

Les lauréats du Grand Prix de l’Entrepreneur d’EY 2017 du Québec seront connus le 9 novembre prochain.  Marie-Josée Gagnon est finaliste dans la catégorie Services aux entreprises.

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Marie-Josée Gagnon

CASACOM fait rayonner le Québec, selon le Grenier aux nouvelles

Notre présidente fondatrice, Marie-Josée Gagnon, a donné une entrevue au magazine du Grenier aux nouvelles. Voici l’article de Manal Drissi.

Femme d’ambition, passionnée de communications et ancienne attachée de presse de Jacques Parizeau, Marie-Josée Gagnon a un flair pour la réussite. Au matin du 11 septembre 2001, alors que l’univers des communications en Amérique du Nord était mis à dure épreuve, elle lançait à Montréal la firme de relations publiques CASACOM.

Aujourd’hui, en plus d’offrir des services de formation aux entreprises par le biais de sa Casacadémie, CASACOM a fait sa marque non seulement au Québec, mais dans le Canada anglais avec l’ouverture en 2011 de ses bureaux à Toronto. Parmi les succès les plus retentissants de la jeune entreprise, on retrouve l’élaboration d’une stratégie de lancement d’envergure pour les produits iögo et leur emblématique tréma dansant il y a quelques années. Forte de ses approches novatrices et de ses partenariats avec des acteurs internationaux, elle est devenue une figure de proue dans le domaine des relations publiques au pays. Mais pour le commun des mortels, les tenants et aboutissants de la discipline demeure un mystère, d’autant plus qu’elle se mêle à une kyrielle d’autres.

Que sont les relations publiques ?

Entre journalisme et marketing sans être ni l’un ni l’autre, les relations publiques sont les grandes incomprises de l’univers de la communication. C’est Thomas Jefferson, troisième président américain, qui a prononcé publiquement les mots public relations pour la première fois, en 1802. Mais déjà pendant l’empire romain, bien avant que ça ne devienne une discipline, Jules César avait manié l’art de « vendre sa salade » avec le lancement d’Acta diurna, une gazette visant à informer le peuple et à maintenir la confiance sur le vaste territoire de l’empire.

La traduction de public relations par « relations publiques » contribue par ailleurs à garder le flou sur le cadre réel de la profession, laissant entendre qu’elle régit l’ensemble des communications faites publiquement. Or, précise Mme Gagnon, on parle plutôt de relations avec les publics que de relations publiques. On entend par « publics » tous ceux avec qui un organisme privé ou public peut avoir intérêt à communiquer, à l’interne comme à l’externe.

Les bâtisseurs de la confiance des publics

Alors que le journalisme cherche à informer et le marketing à vendre, les relations publiques, précise la fondatrice de CASACOM, sont « une pratique multidisciplinaire visant à persuader, à influencer de manière stratégique ». Le plus grand atout d’une firme est de « bien connaître son marché afin de savoir à qui elle s’adresse ».

Lorsque la chaîne de magasins de produits de loisirs créatifs Michaels a voulu intégrer le marché québécois, CASACOM l’a guidée de façon à éviter les à-coups et à favoriser le lien de confiance avec le nouveau marché. Omer Deserres étant déjà établi et bénéficiant d’ores et déjà de la confiance des consommateurs, une entrée trop agressive de Michaels au Québec aurait eu pour effet de provoquer une attitude protectionniste face à l’entreprise locale.

Aujourd’hui plus que jamais, alors que nous sommes sollicités de toutes parts, la confiance est la pierre angulaire de toute bonne stratégie de relations publiques. L’on veut savoir qui se cache derrière la marque et ce qu’elle représente au-delà de son produit ou de son image. Le quidam moyen, en quelques clics et par ses propres moyens, a désormais la capacité d’entrer en communication avec elle. Il entretient même des attentes face aux marques quant à leur responsabilité sociale et valorise le développement d’un lien de confiance envers elle.

Les relations publiques 2.0

En simplifiant et en multipliant les échanges, les réseaux sociaux ont révolutionné le monde des communications. « Il y a 15 ans, remarque Marie-Josée Gagnon, il fallait attendre un événement important pour émettre un communiqué; aujourd’hui, on peut partager de plus petites informations plus souvent et établir un lien plus régulier avec son public. » L’omniprésence des réseaux sociaux et la fulgurance des communications confirment d’autant plus l’importance d’une stratégie de relations publiques robuste. Le #dieselgate, qui aura entraîné une perte de 15 milliards de dollars pour Volkswagen, est un exemple flagrant de lacunes en stratégies communicationnelles.

Qui plus est, l’ère post-factuelle, récemment entamée, complique les échanges. « Plus que jamais, remarque-t-elle, il faut étayer tout ce qu’on avance avec des preuves. On a un devoir déontologique dans le milieu de ne pas tomber dans le piège de l’ère post-vérité. » Pour elle, le mot d’ordre pour réussir en relations publiques, c’est « stratégie ». L’entrepreneure férue compte bien poursuivre cette dynamique de croissance et défendre la place amplement méritée de CASACOM dans la cour des grands. Si son entreprise connaît un succès incontesté, Marie-Josée Gagnon ne peut ignorer les défis qui se posent dans le domaine des communications. Comment communiquer mieux ? « Ralentir, écouter et réfléchir au lieu de réagir ». Alors que les discours réactionnaires battent des records de popularité, force est d’admettre que le véritable défi – et gage de succès – est d’avoir quelque chose à dire.

CASACOM accueille Suzanne Rappaport-Cho comme vice-présidente, stratégies à Toronto

Depuis que Suzanne a fait son entrée au bureau de Toronto comme vice-présidente, stratégies, en septembre dernier, ça ne dérougit pas ! Suzanne sait comment attirer le succès pour elle, l’équipe et pour les clients.

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Suzanne Rappaport-Cho

Dans ses notes biographiques sur notre site web, elle explique : « mon parcours professionnel m’a permis de découvrir que j’étais une conteuse dans l’âme. Si le moyen de communication a changé au fil des années, il n’en est rien de mon amour pour la narration. Mon travail chez CASACOM m’amène à collaborer avec des collègues fins stratèges sur diverses campagnes, qui partent toutes du principe fondamental que chaque client a sa propre histoire à raconter. »

Suzanne est une professionnelle chevronnée de relations publiques, ayant plus de 15 ans d’expérience dans la conception et la mise en œuvre de campagnes de communication stratégiques. Sa vaste expérience lui a permis de servir une variété de comptes de premier ordre, notamment Indigo Books, Cara Foods (Harvey’s, Milestone, Montana, Swiss Chalet), Expedia, L’Oréal Paris, Chocolat Lindt, la Bibliothèque de référence de Toronto, Oxford Properties et plusieurs autres.

Suzanne accorde une grande attention aux détails et au service-client. Les programmes qu’elles chapeautent sont toujours construits et exécutés de façon impeccable.

Sa compréhension approfondie du paysage médiatique découle de sa propre expérience en tant que professionnelle des médias, à titre de productrice pour Rogers Television.

Suzanne est diplômée du programme compétitif New Media de l’Université Ryerson et détient un baccalauréat en arts appliqués.