CASACOM: Nos meilleures histoires de communication de la semaine

Cette semaine, les articles qui ont retenu notre attention traitent de technologie, de commerce de détail et de l’anniversaire d’un média imprimé très connu et apprécié au Québec.

Technologie :

En 17 ans d’existence, Netflix a non seulement révolutionné l’industrie audiovisuelle, mais l’entreprise a complètement changé le rapport des Américains face au cinéma et à la télévision. C’est simple, au courant des dernières années, nous sommes passés de la location de DVD en magasin, aux catalogues de films, en passant par des séries disponibles en ligne ainsi qu’aux DVD livrés à domicile. Une véritable révolution numérique s’est opérée.

Netflix offre la possibilité de visionner un nombre illimité de DVD par mois, qu’il est possible de se faire livrer à la maison, à l’aide d’une simple enveloppe rouge préaffranchie. Il est tout de même incroyable de constater qu’une compagnie tributaire de multiples changements technologiques et des habitudes de consommation s’appuie sur un des services les plus anciens de livraison, le service postal, pour faire gonfler son chiffre d’affaires.

«Il y a maintenant une multiplicité de façons de regarder des séries, sur le téléviseur, mais aussi sur les tablettes électroniques, les téléphones portables, les ordinateurs», constate Jeff Kagan, analyste technologique indépendant. «Netflix permet aux consommateurs de regarder des séries où ils veulent et quand ils veulent» et non plus selon un horaire imposé par les chaînes de télé traditionnelles, ajoute-t-il.

Le catalogue disponible en ligne reste cependant encore très inférieur comparativement à celui dont il dispose en DVD. En concurrence à la fois avec Hulu, Amazon et le géant internet Google, Netflix  fait face à une concurrence de plus en plus féroce. Le téléchargement illégal de films et de séries est un ennemi commun de l’industrie télévisuelle et cinématographique en ligne.

Depuis quelques années, Netflix a fait preuve d’audace en passant de la diffusion à la production de leurs propres séries télévisées, telles que Orange Is The New Black ou la très populaire série politique House of Cards.

«Ils ont permis aux spectateurs de regarder toute une saison nouvelle d’un seul coup, en un week-end», ce que les Américains appellent le « gavage télévisuel »», fait valoir Tom Nunan, enseignant à l’UCLA School of Theater, Film and Television. Jusqu’à présent, le «gavage télévisuel» était réservé aux séries vieilles d’au moins une saison.

Pour en savoir plus : Comment Netflix a bouleversé le paysage audiovisuel américain (lapresse.ca)

Commerce de détail :

Frank & Oak, le détaillant montréalais, annonçaient récemment l’apport de nouveaux investisseurs et l’arrivée d’une personne importante au sein de son comité consultatif.

En effet, Howard Starr, anciennement chez Tommy Hilfiger International s’est joint à la marque afin d’accroître son expansion. L’ouverture prochaine d’un bureau est prévue à New York en plus d’un élargissement de la gamme de produits disponibles.

Goodwater Capital, investisseur principal de la marque, croit fermement au potentiel de l’entreprise: «Ethan [Song] et Hicham [Ratnani] ont bâti une marque exceptionnellement forte, dont la philosophie trouve écho auprès de la génération actuelle, explique Chi-Hua Chien, ‎cofondateur et partenaire de gestion de Goodwater Capital. Nous avons été les témoins privilégiés de la croissance de cette marque et de sa conquête du monde virtuel et mobile, mais aussi dans la vente en boutique. Nous reconnaissons l’énorme potentiel de Frank & Oak et nous sommes fiers de faire partie du parcours de cette entreprise ingénieuse et florissante.»

Frank & Oak compte 1,5 million de membres et vend partout en Amérique du Nord. Un magazine bisannuel sur papier, Oak Street, a aussi été lancé cette année.

Pour plus de renseignements : L’ex-PDG de Tommy Hilfiger et de nouveaux investisseurs chez Frank & Oak (infopresse.com)

Média imprimé :

Félicitations à Elle Québec qui célèbre ses 25 ans cette année!

Selon Sandra Abi-Rashed, directrice de la marque, la mode, la beauté, la culture, le style de vie et la société sont les piliers d’Elle Québec : «Nous avons un positionnement unique dans notre marché, explique-t-elle. C’est un mariage, un mélange entre les tendances mode et beauté, les enjeux de société et les phénomènes culturels.»

Un point important de l’évolution de la marque a été d’enraciner le magazine au cœur du marché québécois afin d’y insérer une touche locale. «Au début, nous avions presque exclusivement des mannequins, par exemple, Linda Evangelista était sur la couverture du premier numéro. Mais au fil des années, nos couvertures sont devenues beaucoup plus proches de la culture québécoise. Au sein d’un trimestre, on va fréquemment avoir trois couvertures avec des Québécoises. Ça nous permet d’être près de notre marché, de prendre son pouls.»

À contre-courant de plusieurs publications, Elle Québec a vu son tirage augmenter au cours de la dernière année, alors que les magazines et médias imprimés traversent pour la plupart une période sombre. Selon Mme Abi-Rashed, le temps est venu de partager encore plus d’expériences avec les lectrices, par l’entremise du numérique.

Les initiatives déployées pour le 25e anniversaire du magazine, pour la plupart gratuites et ouvertes à tous, sont détaillées sur le site web d’Elle Québec.

Pour lire la suite : Elle Québec souffle 25 bougies (infopresse.com)

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