« Le contact humain avant tout »

Jean-Michel Nahas

Vice-président, communication d’entreprise
jnahas@casacom.ca

Avis aux parents : ne paniquez-pas si l’enseignante de votre enfant se plaint qu’il parle sans cesse en classe. Ce sont possiblement les nombreuses mentions « bavardage » dans mes bulletins du secondaire qui ont tracé mon choix de carrière. C’est ainsi que j’ai opté pour le baccalauréat en journalisme, passionné par la rédaction et la communication sous toutes ses formes.

Au beau milieu de mes études à l’UQAM, j’ai décroché un emploi de journaliste au Journal de Montréal. Une école des plus formatrices où j’ai rédigé plus de 500 articles. On pouvait surtout me lire dans les pages Actualités et Économie, mais aussi dans les sections Arts, Sports ou Voyages. J’y ai découvert l’importance d’avoir plusieurs cordes à son arc et le dépassement au quotidien. Parce que comme le disait un de mes anciens patrons : « on est aussi bon que son dernier article ».

Toujours à l’affût de nouveaux défis, j’ai ensuite bifurqué du journalisme vers les relations publiques. Ma famille étant majoritairement composée de professeurs et d’orthopédagogues, rien d’étonnant à ce que j’aie fait le saut en éducation. J’ai joint la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, deuxième en importance au Québec, d’abord à titre de conseiller en relations de presse, puis de directeur des communications. Alors que les commissions scolaires sont souvent malmenées dans les médias, je me suis engagé à braquer les projecteurs sur mon organisation et à la positionner comme un acteur aussi crédible qu’incontournable sur la place publique. Parallèlement, j’ai complété un diplôme d’études spécialisées en gestion à HEC.

Chez CASACOM, j’œuvre avec des collègues dédiés et inspirants qui aiment repousser les limites. L’effervescence des relations publiques me galvanise et l’idée selon laquelle aucun mandat n’est trop complexe me motive au quotidien. Quant à la confiance accordée par nos clients, elle me pousse à me dépasser et à innover pour mieux répondre à leurs besoins. Pour décrocher, je me fie sur le sport… et le silence. Ainsi, quand je ne suis pas au bureau ou avec mes proches, vous risquez de me trouver sur une patinoire à stopper des rondelles ou dans une chaloupe à taquiner l’achigan.

  • Et vous, comment alliez-vous vos passions à votre travail?

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