Les sciences du comportement aux services des relations publiques et des communications (1/2)

Les sciences comportementales (behavorial sciences) offrent un fascinant pan de connaissances pour les professionnels des communications et des relations publiques. L’intérêt pour cette discipline a été notamment ravivé par l’élection de Donald Trump et la croissance des fausses nouvelles.

Voici donc un bref « questions et réponses » sur ce fascinant sujet.

1.De quoi parle-t-on au juste?
Les connaissances en sciences comportementales renvoient à un ensemble de recherches visant à mieux comprendre comment les gens prennent des décisions et agissent en conséquence. Elles font référence à la psychologie, la neuroscience sociale et à la science cognitive, notamment. Avec celles-ci, nous cherchons à comprendre pourquoi les humains font ce qu’ils font et pourquoi ils ne font pas ce que nous pensons qu’ils devraient faire.

2.Quels genres de connaissances cela inclut-il?
Grâce aux sciences du comportement, nous en savons plus sur nous, êtres humains, et sur notre processus de décision. Voici quelques faits :

  • Nous ne sommes pas des êtres de raison. Notre raisonnement est en fait imprégné d’émotions. Aussi, il intervient après que les émotions se soient mises en action. De plus, il fonctionne plus lentement que les émotions qui, elles, interagissent rapidement. Cela influence largement notre point de vue, particulièrement sur des sujets sensibles.
  • Nous n’accordons pas beaucoup d’importance à l’avenir. Cela explique pourquoi les régimes se transforment souvent en échecs et que les cartes de crédit demeurent si populaires.
  • Nous carburons à l’optimisme. Mais attention! Cela est vrai pour nous-mêmes et nos proches, mais pas pour nos voisins et encore moins pour la planète!
  • Nous réagissons beaucoup plus fortement lorsque nous ressentons de la peur ou du dégoût.
  • Les contre-arguments nous convainquent rarement. Si nous entendons des informations qui contredisent une opinion solidement ancrée en nous, nous contesterons les sources ou la méthodologie. On dit même que des contre-arguments contribueraient à nous braquer.

3.En quoi les sciences comportementales ont-elles un impact sur nos stratégies de communication?
Les connaissances en science du comportement permettent d’augmenter l’impact des programmes et des campagnes de communications. Chez CASACOM, ces sciences nous amènent à raffiner le portrait de nos publics cibles, à réfléchir plus en profondeur à leurs comportements potentiels et à perfectionner nos messages pour s’assurer de leur efficacité. Doublé à notre approche axée sur les données, nous réussissons à générer des résultats non seulement probants, mais mesurables.

Qu’en pensez-vous? Dans la 2e partie de cet article, je présenterai quelques exemples de mises en œuvre des sciences comportementales dans notre domaine.

Trois raisons de considérer la primeur médiatique

Le nombre de retombées a longtemps été un indicateur du succès d’une activité de presse. Or, les temps changent et l’écosystème médiatique se transforme grandement. Et si la qualité primait désormais sur la quantité? Voici trois raisons de considérer l’envoi d’une primeur à un journaliste soigneusement ciblé.

1. Miser sur une couverture de fond
En offrant la primeur d’une nouvelle à un journaliste, vous proposez non seulement un sujet, mais une entrevue avec un ou des porte-parole(s), un contexte plus élaboré que les 500 mots de votre communiqué et des exemples très précis pour illustrer vos propos. Cela permet de personnaliser votre histoire et de positionner un expert pour possiblement obtenir une couverture plus en profondeur. S’il est bien amené, votre sujet risque aussi de se démarquer de la centaine de communiqués que reçoivent quotidiennement les journalistes.

2. La première fois
Quand vous lancez un événement ou dévoilez une étude pour la première fois, il est probable que cette nouvelle ne suscite pas un intérêt spontané des médias. Si votre organisation ou le projet sur lequel vous communiquez possède une faible notoriété, il vous faudra établir votre crédibilité pour convaincre les médias de l’intérêt public du sujet proposé. Dans ce cas précis, il est donc aussi envisageable de proposer une primeur à un reporter couvrant spécifiquement votre industrie ou secteur d’activité.

3. Multiples primeurs
Vous avez une mine d’or de contenus? En segmentant l’information pour définir plusieurs angles médiatiques d’intérêt, vous pouvez créer des histoires distinctes et associer pour chacune un porte-parole approprié. Il s’agit ensuite d’attirer l’attention des journalistes ciblés sur la valeur de ces nouvelles distinctes, les contextualiser pour finalement soutenir votre approche par des données tangibles.

Les éléments clés  
Pour optimiser votre taux de réussite, voici quelques facteurs à respecter :

  • Soyez toujours transparent avec les journalistes;
  • Choisissez en amont le bon média en fonction de votre public cible;
  • Identifiez le journaliste approprié couvrant le sujet proposé;
  • Proposez une offre intéressante; contenus écrits et visuels, porte-paroles d’intérêt, expérience (exemple une visite), bref une véritable histoire!

Les relations de presse ne sont pas une science exacte. Elles sont plutôt un heureux mélange de facteurs contrôlables, comme la stratégie, le sens du timing et l’approche pertinente, mais également de facteurs incontrôlables. Et au-delà de la primeur, n’oubliez jamais que le premier mot du terme « relations de presse » n’est pas accessoire. Sans relations professionnelles et personnalisées avec les médias, point de salut!

DONNÉES ET RP FONT BON MÉNAGE

« Si je n’ai pas accès à votre Google Analytics, c’est comme si vous me signiez un chèque en blanc ». Cette phrase entendue l’automne dernier dans une conférence de Public Relations Society of America (PRSA) sur les meilleures pratiques pour évaluer et mesurer les campagnes de RP m’a longtemps trotté dans la tête. Récemment, le sujet était aussi à l’honneur chez Infopresse, qui a tenu une journée de conférences sur l’utilisation judicieuse de la donnée en marketing. Je vous partage trois éléments de ces présentations qui ont retenu mon attention.

Trois nouveaux (au moins) en relations publiques
Aptitudes en marketing, en édition de vidéos et en analyse des données. Non, il ne s’agit pas des compétences les plus recherchées en vente ou en publicité, mais bien… en relations publiques, selon PR Daily. Le contenu est roi et il se décline sur une panoplie de canaux. Ces nouveaux véhicules numériques génèrent une quantité de données qu’il faut harnacher, compiler et analyser pour juger de l’impact réel d’une campagne. D’une simple vidéo diffusée sur les médias sociaux, on peut tirer : le nombre de vues, de partages, de mentions j’aime et de clics vers un site, ainsi que la durée des visionnements et le taux d’engagement. Voilà autant de statistiques précieuses qui contextualisent l’impact d’une campagne.

Au-delà des relations de presse
Même l’étude des campagnes qui se déploient principalement dans les médias traditionnels peut être rehaussée par l’analyse numérique. Plusieurs options existent, à commencer par les interactions suscitées par la diffusion d’un article sur les médias sociaux. Les comptes de grands médias diffusent plusieurs nouvelles chaque heure. L’engagement qui en découle offre de précieuses informations. Des outils comme BuzzSumo permettent aussi d’obtenir le nombre de partages des liens de reportages dans les principales plateformes sociales.

Une donnée n’est rien sans contexte
Les données ont longtemps été l’apanage des spécialistes en marketing. Les communications numériques ont changé la donne. Et c’est pour le mieux, car nous bénéficions de nouveaux outils pour connaître avec précision l’impact des actions de RP. La multiplication des données disponibles s’accompagne toutefois d’une explosion de rapports remplis de chiffres bruts non contextualisés. Ce que Roger Kapena d’Aviso, qui participait à un atelier sur le sujet à Infopresse, appelle le garrochage de données. Repérer les chiffres les plus pertinents qui vont permettre d’identifier des tendances et apporter une réelle valeur aux organisations devient un art qu’il faut maîtriser. Chez CASACOM, nous nous faisons un devoir de présenter que les données qui apportent une plus-value.

Les RP en mouvement
L’industrie change, et au sein de notre équipe, nous vivons cette transformation dans l’action. Nous étions d’ailleurs très fiers de présenter notre Studio CASACOM, qui offre la conception et la production de contenu (design, vidéo, etc.) couplées à l’analyse de données. Et vous, comment vivez-vous la transformation numérique?

La puissance du direct

Direct, temps réel, sans montage… À moins que l’on se nomme Patrice Roy ou Sophie Thibault, ces termes peuvent donner le vertige ! Mais dans un environnement contrôlé et avec la bonne préparation, la vidéo en direct demeure un puissant outil pour rejoindre de manière authentique nos différents publics.

Les contenus vidéos règnent en rois et maîtres sur le web. Selon Cisco Forecast, 75% du trafic généré sur le web est aujourd’hui de nature vidéo et ce chiffre atteindra les 82% d’ici 2020. La preuve de leur impact pour transmettre les valeurs, la philosophie et l’unicité d’une organisation n’est plus à faire.

Si vous utilisez déjà la vidéo dans votre stratégie de contenu, avez-vous osé le direct ? En 2018, ces captations sont de plus en plus nombreuses à défiler sur nos fils d’actualité. D’ailleurs, les géants du web ont bien compris l’engouement pour le live et proposent désormais des outils, comme Facebook Live, Instagram Stories ou Youtube Reels, qui ont véritablement démocratisé la production de contenu en temps réel.

Des données parlantes

Laissons d’abord parler les données. Trois quarts des utilisateurs de Facebook regardent des vidéos en direct. Les Facebook live sont visionnés trois fois plus longtemps que les vidéos régulières et génèrent 10 fois plus de commentaires. Il s’agit donc d’un moyen efficace pour se frayer un chemin au travers des multiples contenus diffusés, tout en générant un fort taux d’engagement.

Les ingrédients d’un bon direct

Pour qu’un direct soit réussi, une dose de suspense et un soupçon d’inconnu sont clés. On doit donner de bonnes raisons aux internautes de poursuivre le visionnement. Buzzfeed l’a bien compris avec ce direct sur le nombre d’élastiques pouvant s’enrouler autour d’un melon d’eau avant qu’il n’explose ! Simpliste dites-vous ? Peut-être, mais il s’agit tout de même de l’un des Facebook Live les plus vus de l’histoire du réseau social, avec plus de 800 000 visionnement en simultané.

En relations publiques, on peut notamment réaliser un direct pour dévoiler le nouveau produit d’une marque, annoncer une association avec un porte-parole ou proposer une séance de « questions-réponses » avec les internautes.

Attention ! Le stress d’une diffusion en direct peut faire figer même le meilleur des ambassadeurs s’il n’est pas habitué à ce type de captation. Privilégiez l’embauche d’un animateur d’expérience pour mener le bal.

Authentique et interactif

Le direct présente un fort potentiel interactif. Il permet d’impliquer le public en posant des questions et en recueillant son niveau d’engagement, du « J’aime » au « J’adore ». Les plus audacieux demanderont même à leurs fans d’influencer le contenu du direct, en suggérant des actions aux internautes.

Certains utilisent même le live pour établir un contact plus intime avec la population. Ce fût le cas de l’Association de protection des animaux, qui a diffusé en direct une marche dans les rues de New York afin de présenter sa mission et offrir au public de petits chiots à adopter. Craquant et éducatif à la fois !

Proposer un direct, c’est un peu comme se jeter dans le vide. Mais on ne saute pas sans parachute pour autant ! Avec une préparation rigoureuse, on s’assure de faire vivre une expérience aussi actuelle qu’engageante à nos publics. Allez ! En ondes dans 5,4,3,2,1…

IMMERSION DANS LE MONDE DE L’INFLUENCE : ENTRETIEN AVEC PETITE & BOLD

Le marketing d’influence est à la mode. Cette tactique de communication permet aux marques de connecter avec les consommateurs par le biais d’une personne qu’ils estiment.

Résultat : les fils d’actualité des consommateurs sont de plus en plus envahis par des contenus commandités plus ou moins intéressants. Alors, comment une marque peut-elle se différencier par le marketing d’influence? La réponse est simple :  elle doit se rappeler la raison pour laquelle l’abonné suit l’influenceur. Et faire en sorte que son offre réponde à cette raison.

Pour en savoir plus sur le sujet, nous avez soumis quelques questions à la pétillante Josiane de Petite and Bold. Ayant créé son blogue en 2012, elle s’est rapidement aperçue que ce moyen de communication était plus qu’une façon d’exprimer sa créativité. Que se faisant, elle pouvait inspirer des milliers de personnes. C’est d’ailleurs ce qu’elle fait, jour après jour, sur son compte Instagram @PetiteandBold, par le biais de son blogue et de sa toute nouvelle boutique en ligne de décoration Maison Petite and Bold, conçue pour mettre de l’avant l’artisanat ouest-africain.

Pourquoi avoir créé Petite and Bold?
J’ai toujours été créative et le blogue était ma façon d’entretenir cette créativité et de m’évader. Les choses ont changé depuis mes débuts en 2012. J’ai grandi, j’ai une vision claire de ce que je veux que Petite and Bold soit maintenant, c’est-à-dire une plateforme inspirante tant sur le plan de la mode que sur le plan social. Pour moi, la mode est une façon de m’exprimer qui va bien au-delà de l’apparence. Je suis une créatrice de contenu noire africaine, et je suis consciente de l’impact que cela peut avoir sur l’importance de la représentation, ici à Montréal. J’ai souvent reçu des messages de femmes me disant à quel point elles étaient contentes de voir une personne de couleur noire évoluer dans le domaine du blogue québécois. Il est essentiel d’œuvrer à briser les concepts de beauté unique.

Décris-moi Petite and Bold en trois mots
Persévérante, compatissante, engagée.

Quelles sont les valeurs que tu recherches dans une organisation qui aimerait collaborer avec toi?
Ah… tellement de points. Mais en résumé, une compagnie qui prône la diversité ou du moins qui met des activités en marche pour être inclusive. Une compagnie qui me laisse avoir ma voix, créer selon mon style et est ouverte à des suggestions est aussi très importante. Pour moi c’est essentiel que mon blogue reste une réflexion de ma personne, alors j’apprécie les organisations qui viennent à moi avec des points précis à aborder, mais qui me donnent carte blanche pour y arriver. C’est toujours gagnant pour les deux parties à mon avis.

Depuis que tu as commencé ton blogue, quelle a été ta plus grande leçon?
Définitivement l’importance de rester authentique et d’avoir une vision claire pour sa plateforme. Cela m’a permis de garder la tête haute lorsque les choses n’allaient pas comme je voulais. Lorsque je comparais mon évolution à celle d’autres personnes et que cela me déprimait. Quand tu gardes en mémoire ce pour quoi tu le fais, c’est plus facile par la suite d’apprécier les succès des autres sans les envier.

Qu’est-ce qui t’a inspiré à ouvrir ta boutique d’accessoires pour la maison, Maison Petite and Bold?
Essentiellement mon désir de vouloir faire découvrir l’artisanat ouest-africain. Tous les articles (à part les affiches, celles-ci sont faites par moi-même) sont faits à la main par des artisans de mon pays natal, le Burkina-Faso. Ces personnes talentueuses travaillent fort chaque jour pour vivre de leur art. Leur habilité à créer des choses magnifiques avec leurs mains me fascine. Mon souhait c’est que Maison Petite and Bold grandisse, et me permette de bâtir des relations solides avec les artisans tout en pouvant leur offrir un canal de croissance économique. Chaque achat effectué en boutique a un impact sur eux et me rapproche du but.

Selon toi, comment se dessine l’avenir du marketing d’influence dans les prochaines années?
Je suis certaine (ou plutôt j’espère) que ce sera d’actualité pendant des années encore. Les entreprises prennent de plus en plus conscience du pouvoir d’influence que l’étudiante, la maman, la voisine de palier ou une sœur peut avoir sur son entourage. Je pense que les personnes qui resteront authentiques, qui sauront évoluer avec leur audience et qui apprendront à se réinventer pourront rester sur la toile pendant des années.

Finalement, qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour le futur de Petite and Bold?
De garder cette passion du partage, de l’engagement et du désir de vouloir faire découvrir d’autres horizons au cœur de tout ce que j’entreprends. Et aussi de réussir à bâtir une communauté qui se soutient et qui s’entraide contre vents et marées.

Les vraies couleurs de Casie Stewart: entrevue avec une influenceuse

Casie Stewart est certainement l’une des personnes les plus authentiques que je connais! Créatrice de contenu primée, blogueuse art de vivre et experte des médias numériques, elle aide les marques à raconter leur histoire de façon inspirante. Entrepreneure créative, elle s’investit à titre d’influenceur, porte-parole, conférencière, directrice et consultante pour certaines des plus grandes marques dans le monde.

J’ai eu la chance de m’entretenir avec Casie sur le sujet de la constante évolution du paysage numérique. Comment est-ce de collaborer avec des marques? Comment rester authentique dans l’univers retouché des médias sociaux? Comment intégrer les médias sociaux dans la stratégie d’entreprise?

 

Elle nous livre ses conseils et ses pensées avec le naturel qui la caractérise.

1. Comment l’aventure a-t-elle débuté?

Au départ en 2005, mon blogue était un journal intime sur ma vie, mes aventures, mes expériences, mes pensées et mes idées. Quand j’étais à l’université en Australie, j’avais un journal MSN Spaces qui me permettait de partager mes histoires avec ma famille et mes amis. J’ai ensuite migré vers MySpace, puis Blogger, WordPress et maintenant j’ai un site Internet WordPress que j’héberge entièrement mon contenu. J’ai lancé ma chaîne YouTube en 2006, joint Facebook dès sa création Twitter en 2008 et. Et j’ai un compte Instagram depuis des années!

2. Comment préserves-tu ton identité avec tous les changements dans l’univers des médias numériques?

Vous devez rester fidèle à qui vous êtes vraiment. Parfois, les blogueurs et influenceurs dépeignent une vie qu’ils ne vivent pas réellement. C’est difficile de remplir ces exigences que vous vous fixez vous-mêmes, et vous n’y arriverez pas si vous n’êtes pas naturel. J’ai entendu parler de jeunes qui veulent démarrer un blogue ou « devenir influenceur », mais on ne décide pas simplement « d’être influenceur »; l’influence résulte de FAIRE des choses qui permettent de gagner la reconnaissance, ou d’influencer les idées et les pensées des gens. Vous ne pouvez pas acheter votre place au soleil comme influenceur, car établir sa marque personnelle ou devenir leader d’opinion prend du temps.

Pour moi, l’authenticité est plus importante qu’un compte Instagram parfaitement organisé. Je pense que la meilleure façon d’être authentique c’est d’être soi-même et raconter des histoires, être un vrai humain. L’une de mes façons préférées de raconter des histoires est de partir à l’aventure et explorer de nouvelles choses. Je ne travaille qu’avec des marques que j’aime, que j’ai testées ou expérimentées de première main. Comment pouvez-vous partager votre opinion honnêtement sur quelque chose que vous n’avez pas essayé?!

3. Comment une marque peut-elle intégrer les médias sociaux dans sa stratégie commerciale?

Créer du contenu pertinent et cohérent vous fera faire un bon bout de chemin. Les médias sociaux peuvent être décourageants si vous n’avez pas de plan. Ça ne veut pas dire de tout planifier pour les six prochains mois, parce que les choses changent, mais ça aide d’être proactif plutôt que réactif. Les marques ont besoin d’avoir un esprit ouvert et de faire confiance aux gens qui savent quel contenu fonctionne pour leur public.

4. Que dirais-tu à ceux qui investissent sur une plateforme en particulier?

J’ai vu beaucoup d’applications aller et venir et je dis aux gens de ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier. Par exemple, Snapchat était très populaire jusqu’à ce que Instagram ajoute ses « stories » et des tas de gens ont cessé de l’utiliser. Je recommande d’avoir un site Internet pour faire vivre votre contenu dans un espace qui vous appartient, pour ne pas avoir à compter sur une plateforme qui n’est pas la vôtre. Il va toujours y avoir quelque chose de nouveau; innovez ou vous mourrez!

5. Quelles sont les erreurs courantes commises par les entreprises dans leur marketing d’influence?

Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les blogueurs ou les influenceurs écrivent sur votre produit ou votre entreprise en leur envoyant seulement un dossier de presse. La vie consiste à établir des relations, approcher un influenceur ou un blogueur et lui poser des questions sur la façon dont vous pouvez travailler ensemble. Apprenez à les connaître, lisez leurs blogues, regardez sur les réseaux sociaux et les médias, pour voir ce qu’ils font. Assurez-vous de faire vos recherches et que la personne est le bon ambassadeur pour votre marque.

6. Quelles personnalités de médias sociaux admires-tu?

Tiffany Pratt est une designer, styliste, auteure et personnalité de la télévision canadienne. Elle a construit sa vie autour de quelque chose qu’elle aime faire et j’admire cela. Casey Neistat est le meilleur YouTubeur, cinéaste, et co-fondateur de la société multimédia Beme, récemment acquise par CNN. J’aime ses vidéos et l’ambiance qu’il réussit à créer. Il vit sa vie au maximum et la partage au reste du monde. Andrew Gunadie – aka « gunnarolla » – est un producteur de musique et de vidéo ainsi que YouTubeur basé à Toronto. Son contenu est tellement amusant et créatif. Il fait beaucoup de partenariats avec des marques, mais tout est uniquement de lui. Ce que j’aime chez chacune de ces personnes, c’est qu’elles ont fait carrière avec quelque chose qu’elles adorent faire.

7. Quel est ton média social préféré?

J’aime Twitter, depuis toujours. Je l’utilise depuis 2008 et la plateforme a beaucoup changée, mais c’est là que j’ai le plus à partager et que j’ai beaucoup d’engagement. J’aime aussi les histoires Instagram parce que c’est instantané. J’aime partager les choses au fur et à mesure et je pense que les histoires Twitter et Instagram sont parfaites pour ça.

8. Sur quel réseau social passes-tu le plus de temps?

Difficile à dire, mais d’après les statistiques de mon téléphone, c’est partagé entre Instagram et Facebook. Cela dit, je vérifie toutes mes plateformes sociales assez fréquemment.

9. Quelle plateforme est essentielle à ta vie?

LOL. Je pourrais vivre sans toutes ces plateformes!

10. Quel est ton emoji préféré?

L’emoji en forme de cœur!