Réussir l’expansion de votre entreprise à l’étranger: Les 10 meilleures pratiques en relations publiques

On n’a qu’une seule chance pour faire une bonne première impression. Ceci est particulièrement vrai lors d’une expansion vers un marché étranger. De plus, faire croître son entreprise à l’internatio nal peut être coûteux et risqué, comme nous l’a rappelé tout récemment le cas de Target.

Les communicateurs peuvent vraiment faire la différence entre une expansion réussie, et une qui tourne au cauchemar. Au fil des ans, j’ai conseillé plusieurs entreprises étrangères dans leurs projets d’expansion au Québec et au Canada. Voici les meilleures pratiques que j’ai observées ici et qui valent fort probablement pour les autres marchés :

1. Bien se préparer et s’adjoindre une firme locale. Dès que votre décision est prise d’aller à l’étranger, il vous faut former l’équipe interne, identifier les grandes étapes du projet, etc. Il faut aussi trouver le bon partenaire de relations publiques qui saura faciliter votre atterrissage, vous mettre en contact avec les personnes clés et vous informer des défis auxquels vous aurez à faire face.

2. Accepter pleinement la différence. Il est essentiel d’accepter les différences culturelles. Pour ce faire, il faut prendre le temps de les reconnaître et s’en imprégner. Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable en se disant qu’elles ne sont pas vraiment réelles.

3. Comprendre le marché. Vous devez bien saisir le marché dans lequel vous entrez, soit le comportement des consommateurs, le coût de la vie, la culture, la politique, etc. Faites vos recherches et validez vos hypothèses à l’aide de sondages et de groupes de discussions.

4. Adaptez votre style. Soyez prêts à changer certaines manières de faire ou vos présentations. Adaptez votre style à celui des locaux et vous constaterez rapidement les bénéfices.

5. Gérer les enjeux à l’avance. Prenez le temps de bien identifier les enjeux (lois, langue, sensibilités politiques, éthique, etc.) et gérez-les à l’avance avec une équipe formée de vos spécialistes en relations publiques et de vos avocats.

6. Faites un pas de plus. Trouvez une façon de démontrer à votre nouvelle clientèle que vous êtes prêts à vous adapter et à leur plaire en posant un geste significatif qui marquera leur imaginaire.

7. Engager des fournisseurs locaux. Voilà une façon concrète d’exprimer votre soutien à l’économie locale et de gagner l’estime des citoyens consommateurs.

8. S’associer à des organismes locaux. Trouvez des organismes pertinents qui vous aideront à faire le pont entre vous et votre nouvelle clientèle.

9. Être représenté localement. Avoir un porte-parole local qui représente votre entreprise aide à créer une meilleure relation entre vous et vos clients. Les journalistes ont aussi tendance à préférer les porte-parole locaux aux étrangers.

10. Connecter avec la clientèle de base. En organisant des activités qui renforcent votre relation avec votre clientèle la plus proche de vous, vous créerez un effet domino positif qui rejoindra un plus grand auditoire.

À votre tour, dites-moi quelles sont vos meilleures pratiques en matière d’expansion à l’étranger? Casacom_Globe

CASACOM : Nos meilleures histoires de communication de la semaine

Le premier week-end de l’automne s’annonce de toute beauté, alors avant d’en profiter pleinement, nous vous proposons les articles de communications qui ont retenu notre attention cette semaine.

Industrie alimentaire :

Désirez plus : c’est la nouvelle signature de la marque de Loblaw (Le Choix du Président), qui en a profité pour lancer sa nouvelle campagne publicitaire et son nouveau site internet. Le positionnement de la marque est mis en évidence avec le lancement de nouvelles publicités télés ainsi qu’une refonte de leur stratégie web et médias sociaux.

Désormais, le site web de l’entreprise est beaucoup plus interactif, avec sa propre communauté en ligne et un nouvel outil de surveillance régionalisé des tendances culinaires élaboré dans le cadre d’une nouvelle initiative avec Google Canada, l’Indice du goût.

« Le Choix du président est à l’avant-garde des goûts et des tendances culinaires des gens d’ici depuis trois décennies. Notre rôle de fabricant de produits alimentaires et de détaillant n’a jamais revêtu autant d’importance dans notre histoire. La modernisation de notre marque sera synonyme de plus d’innovations et d’une plus grande conscientisation en ce qui a trait à l’approvisionnement de nos produits et la nature de nos ingrédients. En plus, elle nous permettra d’échanger davantage avec les Canadiens qui partagent notre curiosité et notre passion.» a mentionné Galen G. Weston, président et président du conseil des Compagnies Loblaw.

Une publicité de 60 secondes a d’ailleurs été lancée sur l’histoire de l’exploration alimentaire; sur la première récolte de miel, le premier grain de maïs éclaté, entre autres. Une seconde pub mettra en évidence la palette naturelle des aliments et l’élimination de colorants et d’arômes artificiels dans les produits de la compagnie.

Pour en savoir plus : Nouveau positionnement et nouvelle campagne nationale pour Le Choix du président (infopresse.com)

Journalisme :

Un accord de partenariat entre l’Université Laval et l’Agence France-Presse (AFP) a été signé vendredi dernier afin d’offrir aux étudiants en journalisme une expérience pratique exceptionnelle. Cet accord vient renforcer le lien entre le département d’information et de communications de l’établissement postsecondaire et l’AFP.

Les étudiants en fin d’études de journalisme international de l’Université Laval auront l’opportunité d’entreprendre maintenant des stages dans les bureaux du réseau mondial de l’AFP, où ils pourront mettre en pratique les compétences indispensables du métier.

« Cette entente offrira aux étudiants de 2e cycle en journalisme de vivre une expérience de travail concrète au sein d’une des agences de presse les plus renommées au monde » a affirmé Denis Brière, recteur de l’établissement universitaire de la Capitale-Nationale.

Pour plus de renseignements : Journalisme: partenariat entre l’AFP et l’Université Laval (lapresse.ca)

CRTC:

L’Association canadienne des annonceurs (ACA) a présenté ses demandes lors des audiences destinées à tracer le portrait actuel de la radiodiffusion au Canada.

Les recommandations de l’association portaient sur quatre grands thèmes. En ce qui a trait à la télévision à la carte, l’ACA a demandé de faire preuve de prudence: «Une telle formule entraînerait la disparition probable de plusieurs stations, notamment celles visant des auditoires spécialisés et (ou) des téléspectateurs occasionnels. Un tel phénomène aurait un impact négatif sur les annonceurs, qui cherchent justement à s’adresser à de tels groupes».

Quant à la substitution simultanée des publicités, l’ACA désire la maintenir, tout en éliminant les restrictions sur l’accès à certaines pauses publicitaires. Enfin, l’association  soutient l’installation d’audimètres à domicile. Ce supplément permettrait de fournir aux annonceurs des données plus précises qui les aideraient dans leurs négociations et permettraient des achats télévisés plus ciblés.

Les audiences, qui se sont déroulées du 8 au 19 septembre dernier ont donné la parole aux différents acteurs de radiodiffusion. Le CRTC se doit maintenant d’analyser les témoignages et les opinions recueillies dans le but de rendre une décision au début de 2015.

Pour en savoir plus : Audiences «Parlons télé» du CRTC: l’ACA conseille la prudence (Infopresse.com)

CASACOM: Nos meilleures histoires de communication de la semaine

Cette semaine, les articles qui ont retenu notre attention traitent de technologie, de commerce de détail et de l’anniversaire d’un média imprimé très connu et apprécié au Québec.

Technologie :

En 17 ans d’existence, Netflix a non seulement révolutionné l’industrie audiovisuelle, mais l’entreprise a complètement changé le rapport des Américains face au cinéma et à la télévision. C’est simple, au courant des dernières années, nous sommes passés de la location de DVD en magasin, aux catalogues de films, en passant par des séries disponibles en ligne ainsi qu’aux DVD livrés à domicile. Une véritable révolution numérique s’est opérée.

Netflix offre la possibilité de visionner un nombre illimité de DVD par mois, qu’il est possible de se faire livrer à la maison, à l’aide d’une simple enveloppe rouge préaffranchie. Il est tout de même incroyable de constater qu’une compagnie tributaire de multiples changements technologiques et des habitudes de consommation s’appuie sur un des services les plus anciens de livraison, le service postal, pour faire gonfler son chiffre d’affaires.

«Il y a maintenant une multiplicité de façons de regarder des séries, sur le téléviseur, mais aussi sur les tablettes électroniques, les téléphones portables, les ordinateurs», constate Jeff Kagan, analyste technologique indépendant. «Netflix permet aux consommateurs de regarder des séries où ils veulent et quand ils veulent» et non plus selon un horaire imposé par les chaînes de télé traditionnelles, ajoute-t-il.

Le catalogue disponible en ligne reste cependant encore très inférieur comparativement à celui dont il dispose en DVD. En concurrence à la fois avec Hulu, Amazon et le géant internet Google, Netflix  fait face à une concurrence de plus en plus féroce. Le téléchargement illégal de films et de séries est un ennemi commun de l’industrie télévisuelle et cinématographique en ligne.

Depuis quelques années, Netflix a fait preuve d’audace en passant de la diffusion à la production de leurs propres séries télévisées, telles que Orange Is The New Black ou la très populaire série politique House of Cards.

«Ils ont permis aux spectateurs de regarder toute une saison nouvelle d’un seul coup, en un week-end», ce que les Américains appellent le « gavage télévisuel »», fait valoir Tom Nunan, enseignant à l’UCLA School of Theater, Film and Television. Jusqu’à présent, le «gavage télévisuel» était réservé aux séries vieilles d’au moins une saison.

Pour en savoir plus : Comment Netflix a bouleversé le paysage audiovisuel américain (lapresse.ca)

Commerce de détail :

Frank & Oak, le détaillant montréalais, annonçaient récemment l’apport de nouveaux investisseurs et l’arrivée d’une personne importante au sein de son comité consultatif.

En effet, Howard Starr, anciennement chez Tommy Hilfiger International s’est joint à la marque afin d’accroître son expansion. L’ouverture prochaine d’un bureau est prévue à New York en plus d’un élargissement de la gamme de produits disponibles.

Goodwater Capital, investisseur principal de la marque, croit fermement au potentiel de l’entreprise: «Ethan [Song] et Hicham [Ratnani] ont bâti une marque exceptionnellement forte, dont la philosophie trouve écho auprès de la génération actuelle, explique Chi-Hua Chien, ‎cofondateur et partenaire de gestion de Goodwater Capital. Nous avons été les témoins privilégiés de la croissance de cette marque et de sa conquête du monde virtuel et mobile, mais aussi dans la vente en boutique. Nous reconnaissons l’énorme potentiel de Frank & Oak et nous sommes fiers de faire partie du parcours de cette entreprise ingénieuse et florissante.»

Frank & Oak compte 1,5 million de membres et vend partout en Amérique du Nord. Un magazine bisannuel sur papier, Oak Street, a aussi été lancé cette année.

Pour plus de renseignements : L’ex-PDG de Tommy Hilfiger et de nouveaux investisseurs chez Frank & Oak (infopresse.com)

Média imprimé :

Félicitations à Elle Québec qui célèbre ses 25 ans cette année!

Selon Sandra Abi-Rashed, directrice de la marque, la mode, la beauté, la culture, le style de vie et la société sont les piliers d’Elle Québec : «Nous avons un positionnement unique dans notre marché, explique-t-elle. C’est un mariage, un mélange entre les tendances mode et beauté, les enjeux de société et les phénomènes culturels.»

Un point important de l’évolution de la marque a été d’enraciner le magazine au cœur du marché québécois afin d’y insérer une touche locale. «Au début, nous avions presque exclusivement des mannequins, par exemple, Linda Evangelista était sur la couverture du premier numéro. Mais au fil des années, nos couvertures sont devenues beaucoup plus proches de la culture québécoise. Au sein d’un trimestre, on va fréquemment avoir trois couvertures avec des Québécoises. Ça nous permet d’être près de notre marché, de prendre son pouls.»

À contre-courant de plusieurs publications, Elle Québec a vu son tirage augmenter au cours de la dernière année, alors que les magazines et médias imprimés traversent pour la plupart une période sombre. Selon Mme Abi-Rashed, le temps est venu de partager encore plus d’expériences avec les lectrices, par l’entremise du numérique.

Les initiatives déployées pour le 25e anniversaire du magazine, pour la plupart gratuites et ouvertes à tous, sont détaillées sur le site web d’Elle Québec.

Pour lire la suite : Elle Québec souffle 25 bougies (infopresse.com)

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CASACOM: NOS MEILLEURES HISTOIRES DE COMMUNICATION DE LA SEMAINE

Que diriez-vous d’un nouveau nom de domaine?

Un nouveau nom de domaine fera bientôt son apparition. En effet, récemment accepté par lela Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN), le .quebec deviendra une réalité dès cet automne. Les demandes d’achat de domaines .quebec seront possibles à partir du 2 septembre prochain.

En plus de permettre de nouvelles possibilités d’adresse, cette initiative a pour but de rapprocher les entreprises touristiques et les multinationales de leur clientèle québécoise et d’aider celles souhaitant vendre des produits du Québec à se développer.

Le Québec sera la première province canadienne, et la seule pour l’instant, à avoir son propre suffixe aux adresses URL des sites Internet. Quelle province emboitera le pas? Les paris sont ouverts!

Pour lire la suite : Le nom de domaine .quebec devient un suffixe pour Internet (lapresse.ca)

Un nouveau joueur dans la publicité numérique:

Amazon, géant du commerce électronique, s’apprête à concurrencer Google dans le marché de la publicité numérique, indiquait le quotidien Wall Street Journal cette semaine.

Google détient, à lui seul, environ 31,45 % de ce marché selon eMarketer, mais Amazon, avec son nouveau réseau de publicité numérique Amazon Sponsored Links pourrait décrocher la première place. Avec des données substantielles sur les habitudes de magasinage en ligne et sur les achats de ses utilisateurs, Amazon Sponsored Links a tous les outils pour réaliser un meilleur ciblage de la clientèle et d’ainsi communiquer plus aisément avec les acheteurs potentiels. Amazon Sponsored Links a un potentiel pour s’affirmer devant des joueurs aussi importants que  Google et Facebook.

Pour lire l’article : Amazon s’apprêterait à dévoiler son propre réseau publicitaire (infopresse.ca)

CASACOM: Nos meilleures histoires de communication de la semaine

La semaine a été plutôt active dans le domaine des communications et des relations publiques. Avez-vous eu le temps de voir ce qu’il s’est passé? Sans plus tarder, voici notre choix des trois meilleures histoires de la semaine :

Design :

Cette semaine, l’industrie du design québécois perdait l’une de ses figures mythiques : Frédéric Metz. Homme de génie, à l’esprit vif et créatif, Frédéric Metz était un pédagogue dans l’âme, un communicateur hors pair et un passionné du beau et de l’esthétisme. Il a d’ailleurs longtemps jumelé tous ces talents pour le pur bonheur de toutes celles et de tous ceux qui l’ont entendu, vu et écouté.

Originaire de la Suisse, il est arrivé à Montréal en 1967 et a joint l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en 1977. Il est le grand responsable de l’apparition de l’accent grave sur le logo de l’UQAM ! Il y a dirigé le programme de design graphique à trois reprises, en plus d’être directeur du Centre de Design à la fin des années 80 et au début des années 90. Il avait pris sa retraite en 2009, après avoir consacré 32 années de sa vie à l’enseignement.

Pour en apprendre davantage sur ce grand homme : Frédéric Metz: l’industrie lui rend hommage (infopresse.com)

Médias numériques :

Les entreprises le savent bien, l’usage d’un langage approprié, simple et authentique sur les médias sociaux est de mise. Mais, savent-elles ce qui arrive aux entreprises qui n’utilisent pas la bonne langue pour s’adresser à ses adeptes ?

Les consommateurs du Québec comptent pour environ un quart de la population canadienne, alors qu’ils sont plus de trois quarts à parler uniquement le français à la maison. D’après Eric Blais, président de Headspace Marketing, «  les consommateurs du Québec récompensent les marques qui font un effort distinct et visible dans l’adaptation de leur histoire pour le marché québécois ». Aussi, selon une récente étude de eMarketer, Focus on French Canada: Using Digital Channels for Marketing in Québec (8 août 2014), « le Québec francophone est beaucoup trop gros pour que les marques nationales et internationales en quête de pertinence l’ignorent ».

Et vous, qu’en pensez-vous?

Pour en savoir plus : Marketing: le fait québécois une fois de plus mis de l’avant (infopresse.com)

Facebook :

Si (presque) tout le monde utilise Facebook aujourd’hui et que la plupart des grandes marques trouvent important d’y être active, croyez-vous qu’elles se servent de cette plateforme comme outil de service à la clientèle? La réponse se trouve dans un article éclairant publié cette semaine sur le site Marketing Profs. Il montre que bien que 67 % des questions posées sur les pages Facebook des grandes marques trouvent réponse, 87 % des pages de ces marques ne permettent pas aux utilisateurs de laisser des commentaires ou des questions.

Pour prendre connaissance de la suite de l’article : Customer Service via Facebook: Benchmarks and Trends (marketingprofs.com)

CASACOM: Nos meilleures histoires de communication de la semaine

Le week-end s’annonce ensoleillé, avant de le débuter, nous vous dévoilons nos meilleures histoires de communication de la semaine. Bonne lecture!

Communication marketing

McDonold’s, la chaîne de restauration rapide, compte non seulement revoir son menu d’ici les 18 prochains mois, mais elle a aussi l’intention de procéder à un véritable rebranding. C’est en partie à Leo Burnett, membre du groupe Publicis, que revient cette ambitieuse tâche.

Comme l’explique le président et chef de la direction de McDonald’s, Don Thompson, cette initiative devrait permettre à la compagnie de devenir une marque qui inspire la confiance et le respect de ses consommateurs.

D’après la firme d’analyse Infegy, 40% des interactions sociales concernant l’entreprise sont négatives.

Pour en savoir plus : À Leo Burnett de revoir le branding de McDonald’s (infopresse.com)

Médias sociaux :

LINE est le réseau social japonais qui fait le plus fureur en Asie. L’application qui compte plus de 450 millions d’usagers partout au monde permet d’échanger des messages en privé ou dans des conversations de groupe.

LINE est disponible sur tous les téléphones intelligents, même sur PC, et offre de nombreuses fonctionnalités comme des appels vidéos gratuits entre usagers, des échanges de photos, et de nombreux émoticons, pour n’en nommer que quelques-unes.

Avec son entrée récente sur le marché européen, LINE tente maintenant de conquérir le continent américain, et ce, malgré la présence de nombreux compétiteurs comme What’s app et Facebook Chat. Ces derniers dominent le marché nord-américain.

Pour lire la suite : Line’s bears and bunnies are coming for America (theverge.com)

Médias imprimés:

Selon une récente étude menée par l’organisme AAM (Alliance for Audited Media), le tirage des magazines canadiens est à la baisse.

Les données recensées dévoilent une baisse de près de 4,8% de la circulation totale des exemplaires, comparativement à celle de la première moitié de 2013. Bien que les ventes en kiosque aient augmenté de 3%, les abonnements ont quant à eux chuté de 10,1% depuis la même période l’an dernier. Ceci est principalement dû à la popularité grandissante du numérique. En effet, 86% des magazines canadiens recensés par AAM pour ce rapport ont une édition numérique.

Pour en connaitre davantage : Le tirage des magazines canadiens baisse (infopresse.com)

Citation de la semaine: Le meilleur moyen de prévoir le future, c’est de le créer – Peter Druc