JOURNALISME ET COMMUNICATION AU COEUR DE NOTRE ACTUALITÉ

Quatre histoires concernant les journalistes et les communications ont retenu l’attention de notre équipe ces dernières semaines:

Journalistes et contenu de marque: incompatibles?

L’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) a dénoncé cette semaine certaines pratiques d’agences de communications marketing.  Selon le communiqué de l’AQIJ, ses membres ont été sollicités par des analystes en marketing web pour écrire des articles d’actualité, entre autres sur le conflit qui oppose les pompiers de Montréal et l’administration Coderre. Cette initiative contrevenant aux règles de déontologie de la profession, l’AJIQ, a qualifié la situation «d’inacceptable».  Infopresse a recueilli l’avis des agences. Au-delà de l’évolution du monde de la communication et du journalisme, au-delà même de la déontologie, ce débat soulève. à notre avis, la sempiternelle question des piètres conditions de travail des journalistes indépendants.

Consommateur et journalistes : toucher la génération Y

Vice, Buzzfeed, Mic, Vox ou encore le nouveau Fusion connaissent actuellement une forte croissance de leur auditoire. Avec une génération Y représentant plus de 78 millions de personnes aux États-Unis et 7 millions au Canada, ces plateformes offrent un traitement nouveau genre de l’actualité. Leur valeur ajoutée résident dans la manière de livrer de l’information, par des « journalistes » capables de jongler avec image, son, vidéo, animation, arts plastiques, écriture, etc. Pour les professionnels des relations publiques, la maitrise de cette confusion des genres proposée par ces médias à la mode est certes un nouveau défi à relever. Lire le billet de Catherine Mathys sur ces médias en pleine expansion.

Politique et journaliste: l’importance de la substance dans le discours politique

Dans son analyse sur la course au leadership du Parti québécois, le journaliste de l’Actualité, Mathieu Charlebois, emploie la métaphore gastronomique. Dans sa mire, plusieurs personnalités politiques auxquelles il reproche les discours superficiels. Entre la politique de la « galette de riz » et la stratégie « des pâtes », le journaliste insiste sur la nécessité d’apporter saveur et consistance à un exposé pour le rendre crédible. Selon lui, un discours aseptisé peut avoir l’effet inverse en nourrissant le cynisme des journalistes. Lire son texte pour découvrir la recette.

Entreprise et journaliste: une relation souvent « rentable »

Dans un article au titre osé (Combien coûtent et… rapportent les journalistes?), Caroline Roy de Direction communications stratégiques fait l’apologie de l’analyse et l’évaluation de presse. L’article complet est sur Infopresse.

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